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#104 : Ruptures

Résumé : Les bureaux d’Olivia sont envahis par l’armée d’un dictateur en visite à Washington dont la famille a été kidnappée. Malgré le désaccord d’Abby, Olivia prend en charge cette affaire. 

Le cas Amanda Tanner prend une tournure surprenante qui oblige Olivia à se confronter avec Cyrus Beene, prêt à mobiliser tous les moyens de la Maison Blanche pour protéger le Président. Il fouille dans le passé des associés d’Olivia.
Quinn rencontre à nouveau Gideon, le journaliste qui travaille dans la presse à scandale et qu’Amanda Tanner intrigue toujours autant.

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Popularité


4.88 - 8 votes

Titre VO
Enemy Of The State

Titre VF
Ruptures

Première diffusion
26.04.2012

Première diffusion en France
04.04.2013

Vidéos

Promo 1x04

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Sneak Peek 1 - Olivia, Harrison, Stephen, Abby, Huck & Quinn

Sneak Peek 1 - Olivia, Harrison, Stephen, Abby, Huck & Quinn

  

Extrait 3 - Olivia et Cyrus

Extrait 3 - Olivia et Cyrus

  

Diffusions

Logo de la chaîne M6

France (inédit)
Mardi 01.07.2014 à 23:20
1.40m / 15.2% (Part)

Logo de la chaîne ABC

Etats-Unis (inédit)
Jeudi 26.04.2012 à 22:00
6.86m / 2.0% (18-49)

Plus de détails

Scénario : Richard E. Robbins - Réalisation : Michael Katleman

Guest stars : Joshua Malina (David), Bellamy Young (Mellie Grant), Liza Weil (Amanda Tanner), Matt Letscher (Billy Chambers), Brendan Hines (Gideon Wallace), Leland Orser (Sanders Black), José Zúñiga (General Benicio Flores), Valerie Cruz (Carolina Flores), Gabriel Morales (Felipe Flores)

-- AU CABINET OLIVIA POPE ET ASSOCIES -- 

- Affaire Florez

Olivia accepte l'affaire FlorezUne armée envahit le bureau Olivia Pope et Associés : il s’agit de la garde rapprochée du General Benicio Florez, un dictateur sud américain et ennemi des Etats-Unis. Il était à Washington pour la conférence annuelle de l’OEA. Sa femme et ses enfants ont été kidnappés alors qu’ils dinaient dans un restaurant. Seul son fils aîné, témoin de la scène, a été épargné.
Olivia accepte le cas sans tenir compte de l’avis de ses associés.

L’équipe repère les lieux et découvre que Felipe, le fils ainé de Florez, a forcément menti sur les circonstances de l’enlèvement. Huck parvient à retrouver la trace de la famille en utilisant le jeu vidéo du plus petit, qui avait activé le wifi.

Ils sont dans une église dans laquelle Mme Florez s’est réfugiée avec ses deux plus jeunes enfants pour échapper à son mari. Le fils ainé a préféré rester avec son père, et a couvert la fuite de sa mère.

Abby installe la famille Florez dans une chambre d'hôtelAbby ment à Olivia et place la famille Florez en sécurité dans une chambre d’hôtel. Aussi est-elle très surprise de retrouver cette même famille prenant tranquillement le thé dans le bureau d’Olivia le lendemain matin.

Olivia et elle ont une discussion houleuse. Olivia rappelle que c’est son nom qui est sur la porte, et que le client du cabinet, c'était le Général, pas sa femme. Abby veut qu’Olivia redevienne celle qui l’a aidée et qui a sorti Abby des griffes de son mari violent.

L’argument porte. Olivia et elle se rendent à l’hôtel du Général pour en extraire la famille du Général et leur obtenir l’asile, mais celui-ci les surprend. Il accepte que sa femme reste aux Etats-Unis, mais ses trois enfants repartent avec lui au pays. Sa femme est effondrée.

Olivia menace le Général FlorezOlivia retourne voir le Général peu après, et lui explique ce qu’il va se passer : sa femme passera pour une victime. Elle va le combattre, et le combat d’une femme pour ses enfants peut soulever les foules, y compris dans le propre pays du Général. Il comprend le message et permet également à ses enfants de rester au pays.

 

- Affaire Amanda Tanner

Olivia et Cyrus discutent de l'affaire Tanner dans le jardin de CyrusOlivia rend visite à Cyrus chez lui et lui annonce la nouvelle : Amanda est enceinte. Elle négocie un arrangement de dix millions de dollars.

Cependant Amanda veut davantage : elle veut une rencontre avec le Président, et s’il refuse, alors, elle fera savoir au monde entier comment il l’a traitée.

Gideon et Quinn au pub, très prochesGideon invite Quinn à boire un verre. Harrison les surprend et conseille à sa partenaire de stopper le flirt, car elle devra tôt ou tard mentir au journaliste, ce qu’elle ne sait absolument pas faire. Gideon indique à Quinn qu’il a une autre source, et qu’il n’y aura donc pas de conflit d’intérêt entre eux-deux.

Après avoir été directement menacée par la Maison Blanche, Olivia prépare une interview d’Amanda avec Diane Sawyer, une star du 20h, pour annoncer qu’Amanda est enceinte du bébé du Président des Etats-Unis. Elle la prépare aux questions à venir et lui demande de prévenir sa famille, ses proches, afin qu’ils prennent leurs dispositions.
Cela effraie Amanda, qui passe un coup de fil et dit à son interlocuteur mystérieux qu’elle ne peut plus continuer à mentir.
Elle est ensuite enlevée par un individu, alors qu’elle était seule dans l’appartement d’Olivia.

 

-- A LA MAISON BLANCHE --

- La conférence de l'OEA
Fitz prononce son discours à la conférence de l'OEAFitz doit prononcer un discours, un discours écrit il y a 40 ans par Eisenhower, qui n’a jamais été modifié depuis. Fitz veut que cela cesse. Il veut son propre discours, et finit par l’écrire lui-même, dans lequel il parle d’unité des Démocraties face aux Dictateurs.

Ce discours le galvanise lui-même, et il prend une décision drastique concernant l’affaire Amanda Tanner.

- Affaire Amanda Tanner
Cyrus constitue un dossier sur chaque membre d'Olivia Pope et AssociésCyrus prépare une contre-attaque, et vise directement Olivia. Il réunit une équipe pour avoir le plus d’informations possibles sur les associés d’Olivia.
On apprend ainsi que Huck ment sur son identité réelle, et que la CIA a fait pression pour que cessent les investigations sur lui.
Abby a été mariée au fils du gouverneur de Virginie, et qu’elle a été battue.
Quinn Perkins n’est à Washington que depuis moins d'un mois, mais cette identité n’existe que depuis 2008.
Harrison a fait de la prison pour association à un délit d’initié, mais n’a pas fait beaucoup de prison, secouru par son avocate, Olivia Pope, qu’il a eue gratuitement.
Quant à Stephen Finch, il était major de promo en droit à Yale et a fait une dépression quand il a affronté un industriel chimique, empoisonneur d'enfants en Virginie.

Toutes ces recherches surprennent Chambers, qui en informe Olivia. Celle-ci appelle immédiatement Cyrus et passe la vitesse supérieure : elle va contacter une journaliste et passer au 20h raconter l’aventure de Fitz et Amanda Tanner et le bébé qui en résulte.

Cyrus dépeint un scénario catastrophique à un Fitz désabuséCyrus va voir Fitz et lui fait part des derniers développements. Fitz intervient pour dire que le bébé n’est pas le sien, mais Cyrus ne le croit pas.

Il s’envole dans une tirade où il dépeint précisément ce qui va arriver dans les prochaines années, de la démission du Président à son suicide, puis à son hommage lors de ses funérailles. Un avenir assez peu brillant ! Autant donc que Fitz fasse un très beau discours pour l’OEA.

Fitz, qui n’avait jamais vu Cyrus aussi désabusé, envisage de fait de démissionner, mais après avoir prononcé son discours, désigne leur véritable problème : c’est Olivia Pope.

 

Légende : LIEU-MOMENTDescription  | Personnage : dialogue.

 

***GÉNÉRIQUE***

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE D'ATTENTE/ENTRÉE - NUIT

Quinn est endormie sur un divan, deux lampes sont allumées sans réussir à éclairer la pièce. On entend des coups à la porte. Quinn se réveille en sursaut, s'assied et se lève avant de courir vers la porte.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE - NUIT

Une porte s'ouvre laissant apparaître Olivia en pyjama, Stephen Finch apparaît de l'autre côté.

Stephen : Je viens de faire une découverte des plus intéressantes. Ma fiancée n'aime pas que j'aille retrouver une autre femme à trois heure du mat, mais vu que je ne peux rien te refuser, je suis venu quand même. Qui plus est, accompagné.

Elle prend la bouteille et s'en va dans la cuisine.

Stephen (ton inquiet): Olivia ?

De dos, on la voit débouchonner la bouteille, en luttant pour retenir ses larmes.

Stephen (ton inquiet): Olivia ?

 

Il arrive derrière elle, et la prenant un peu dans ses bras, finit par lui prendre la bouteille.

Stephen : Attends, je vais l'ouvrir.

Elle lâche la bouteille et recule.

Olivia : Amanda dort juste à coté et je voudrais pas la réveiller.

Stephen : Explique-moi tout (En remplissant un verre de vin rouge). Quel que soit le problème on va le solutionner (Il lui donne le verre).

 

Elle le boit cul-sec puis va chercher des test de grossesse qui se trouve sur comptoir derrière. Elle revient près de lui et les dépose un à un jusque les cinq test soient étalés devant eux.

Olivia : Tu aurais du me voir la faire boire de force des litres d'eau, on se serait cru à Guantanamo.

Stephen : (il laisse échapper un soupir.) Tu es en train de me dire qu'Amanda Tanner est …

Olivia : Enceinte du président des États Unis ? Oui. (Elle s'éloigne pour se resservir un verre.)

Bon, tu es sûre qu'elle est enceinte de lui ?

Olivia : (Achevant de boire, elle hoche la tête) J'en suis sûre.

Olivia ?

Olivia : J'en suis sûre.

Un silence s'installe, elle renifle et boit une gorgée. Il soupire.

Stephen : Tu peux pas gérer ça toute seule. Tu es amie avec le président, avec sa femme. Tu as tout à fait le droit de dire que c'est au dessus de tes forces.

Le téléphone émet des bruits à intervalles réguliers.

Stephen : Téléphone

Elle court le prendre sur le comptoir et décroche.

Olivia : Oui, quoi ?

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE D'ATTENTE/ENTRÉE - NUIT

Quinn : Vous feriez mieux de venir au bureau, il y a toute une armée

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE - NUIT

Olivia : Une armée de quoi ? De reporters, d'avocats ?

 

CABINET D'OLIVIA POPE  - NUIT

Quinn : Une vraie armée, pleine de soldats.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE - NUIT

Elle raccroche et se dirige vers le comptoir en face.

 

Stephen : Olivia ?

Olivia (le ton devient de plus en plus rapide, sa respiration devient saccadée): (Prenant les test et les mettant à la poubelle) Il faut qu'on aille au bureau. Bon, je vais vite enfiler quelque chose. Si ça te va, on prendra ta voiture, je sens que je ne suis pas vraiment en état de conduire. Donne-moi deux minutes.

Stephen : Arrête.

Olivia : Non, ça va, c'est bon. Je t'assure, je vais beaucoup mieux. Je peux tout gérer là. Deux minutes.

Elle file hors de la pièce.

 

CABINET D'OLIVIA POPE  - NUIT

L'équipe d'Olivia attend dans le couloir en face de l'ascenseur.

 

Quinn : Je savais pas quoi faire. Ils ont débarqué en force sans se présenter.

Abby : Tu étais seule, tu a fait ce qu'il fallait.

Quinn : J'aurais dû les empêcher d'entrer. Je me suis rendue sans me battre. C'est pas digne de vous.

On entend la sonnerie d'arrivée de l'ascenseur, tout le monde tourne le regard dans sa direction, les portes s'ouvrent laissant sortir Olivia.

 

Olivia (en marchant et entraînant le reste de l'équipe qui la suit à travers le Cabinet) : Qui participe à L'OEA ? Qui est à Washington ?

Quinn : L'OEA ?

Harrison : L'Organisation des États américains. Ils se réunissent cette semaine.

 

Ils s'arrêtent devant la porte du cabinet.

Abby : Bolivie, Brésil, Haïti, Honduras.

Stephen : Tu crois que c'est les cubains ? Ça fait des mois qu'ils nous courtisent.

Huck : T'as besoin d'un flingue ?

Quinn : Quoi tu en as un ?

Abby : J'en ai un aussi

Olivia (Chuchotant) : Hors de question.

 

Elle se tourne et ouvre la porte. On découvre que la salle d'attente est envahie de soldats en tenue militaire. Elle rentre et s'avance. Deux soldats se retournent une tasse à la main et bloquent l'accès à Olivia.

Harrison : Tu leur as offert du café ?

Quinn : Je ne voulais pas qu'ils me tuent.

Olivia (En espagnol) : Bonsoir, messieurs. Merci beaucoup de votre visite, mais je vais avoir besoin d'accéder à mon bureau maintenant.

 

Ils s'écartent, laissant apparaître un haut gradé attendant dans la salle de réunion.

Olivia : Super. El general.

Quinn : Qui est-ce ?

Huck : 'El general Benicio Florez'.

Abby : Connu entre autres pour sa politique répressive, ses violations des droits de l'homme, ses brutalités policières, un vrai dictateur sud-américain

Olivia : Et l'ennemi juré des États Unis.

***GÉNÉRIQUE***

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION - NUIT

La salle de réunion apparaît à travers les vitres de la porte. On y aperçoit Olivia mi-assise/mi-appuyée contre la table tandis qu'à l'extrémité le général explique la raison de sa venue.

 

General Benicio Florez : Ma femme et mes deux plus jeunes enfants ont été kidnappé cet après-midi dans un restaurant. Et mon fils aîné, Felipe a vu quelqu'un les pousser dans un van.

Stephen : Le FBI est sur le coup ?

General Benicio Florez : Il est certainement dans le coup! Je ne serais jamais venu dans votre pays si on ne m'avait pas convié à cette conférence. La moitié de mes agents de sécurité ont été renvoyé à l'aéroport. Ça vous donne une idée du genre de coopération que votre gouvernement est prêt à m'offrir.

Huck : Notre pays essaie de le renverser depuis des années.

General Benicio Florez : Je sais qu'aux yeux de votre président, je me situe quelque part entre Castro et Kadafi, mais avant d'être un soi-disant dictateur, avant d'être un général, avant d'être tout ça je suis un mari, je suis un père. Je veux retrouver ma famille saine et sauve. Je suis prêt à tout pour les retrouver. Vous êtes la seule personne qui puisse m'aider.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE D'ATTENTE - NUIT

L'équipe est réunie au centre de la pièce tandis qu'en fond, on voit Olivia serrer la main du général sur le pas de la porte du cabinet.

Olivia (en fond, en lui serrant la main) : Au revoir général.

 

Abby : S'il te plaît, dis-moi que notre futur client ne sera pas un dictateur.

Harrisson : Ils sont juste en train de discuter.

Abby : C'est bien ça qui m'inquiète, il devrait déjà être dehors.

Huck : Pas si l'ascenseur met du temps à arriver.

Stephen : Il a raison, elle essaie juste d'être polie, ça ne veut pas dire qu'elle accepte l'affaire.

 

Harrison soupire lourdement, étouffant un non, en voyant le général faire l'accolade à Olivia.

Abby : Elle l'accepte. Bienvenue chez Olivia Pope et associés, El général. Je meurs d'impatience d'accueillir votre escadron de la mort dans nos bureau … 

Stephen : Abby ! Tu as vraiment tendance à exagérer les choses.

Abby : Mais avant on votait ce genre de décision. Enfin c'est dingue, on a même plus notre mot à dire.

 

Olivia s'avance vers eux en donnant ses instructions.

Olivia : Stephen, Abby, demain à la première heure, vous interrogez le fils aîné. huck, Harrison, tâchez de trouver un témoin parmi les clients du resto.

Abby : Alors on accepte l'affaire ?

Olivia : Pardon ?

Abby : Ton ami, là, le général, c'est notre nouveau client, c'est ça ? ALors c'est comme ça que ça se passe maintenant ? On ne vote plus, on ne dit plus rien.

 

Olivia la fixe quelques secondes avant de se retourner et de s'éloigner

Stephen : Essayons de ne pas trop lui mettre la pression en ce moment. Amanda Tanner est enceinte.

 

Tout le monde écarquille les yeux et le fixe pendant qu'il part.

***Photos de vue de Washington***

 

MAISON DE CYRUS - À LA PORTE - MATIN

Olivia sonne à la porte, elle s'ouvre laissant apparaître le compagnon de Cyrus, James.

 

James : Oooh

Olivia : Bonjour James.

James : On est dimanche.

Olivia : Quelle joie de vous voir !

James : On est dimanche.

Olivia : J'ai plus le droit à un bisous.

James : Pas le dimanche.

Olivia : Ce sera rapide

James : Je fais tout pour le préserver de la crise cardiaque et les gens de votre espèce mettent sa vie en danger…

Olivia : Ça ne prendra pas plus de cinq minutes

James :Surtout quand ils viennent le harceler chez lui un dimanche. Non il ne travaille pas le dimanche, sauf en cas de guerre. Il y a une guerre ?

Olivia : Il y a toujours une guerre quelque part dans ce monde.

James (il soupire) : Si mon mari meurt, ce sera de votre faute.

 

Il s'éloigne, la laissant entrer. Elle soupire de soulagement.

 

MAISON DE CYRUS - DANS LE JARDIN - MATIN

De l'endroit où il jardine, Cyrus voit s'approcher Olivia.

 

Cyrus : Ça alors, James t'a laissé m'approcher un dimanche ?

Il s'agenouille pour s'occuper d'un plant.

 

Olivia : Nous avons un problème. Le président a du souci à se faire. Amanda Tanner est enceinte. (Quelques secondes de silence.) Est-ce que par hasard, vous savez s'il a pris ses précautions avec elle.

Cyrus : Tu veux savoir si le président met des capotes quand il trompe sa femme, je n'en sais rien. C'est plutôt ton domaine, non? Il en mettait avec toi ? (Légère pause) Combien ?

Olivia : Je pense pouvoir négocier ça à dix millions.

Cyrus : Sur cinq ans

Olivia : Sur trois ans

Cyrus :Je vais voir ce que je peux faire.

 

Elle se retourne et s'en va.

Cyrus :Toi et moi, on est plus amis, (elle se retourne brusquement et le fixe, le souffle retenu) ne reviens jamais ici.

 

Elle s'en va.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE - JOURNÉE

Amanda : Vous avez dit à Cyrus Beene que j'étais enceinte et il refuse encore que je voie le président ?

Olivia : Amanda, essayez de faire un effort. Ils sont prêts à vous donner dix millions. Vous imaginez ce que ça représente ? Vous pourriez vous offrir une nouvelle vie.

Amanda : Si vous pouviez les convaincre de me laisser le voir. Si je pouvais juste passer cinq minutes avec le président. Je comprends pas pourquoi personne ne m'autorise à le voir. Il faut que… que je lui parle, juste un petit moment. Je veux rien de plus, juste lui parler seule à seul…

Olivia : Amanda…

Amanda : Rien que cinq minutes tous les deux, ça n'a rien de compliqué ! Je… Je pourrais je sais pas moi, l'attendre devant son bureau par exemple (Olivia soupire), jusqu'à ce qu'il ait le temps de faire une pause entre deux rendez-vous.

Olivia (En haussant le ton) : Amanda ! Redescendez sur Terre ! Ça n'arrivera pas. Est-ce que vous réalisez que vous êtes en train de parler de l'homme le plus puissant au monde et que vous êtes une menace pour ce pouvoir, que vous êtes une menace pour ce gouvernement et que vous n'aurez plus jamais l'occasion de revoir le président des États Unis et encore moins en tête à tête. Jamais, plus jamais. Donc c'est bien simple, si vous ne voulez pas de cet argent, il va falloir que vous preniez une décision et vous feriez mieux d'abandonner vos espoirs de contes de fées et vos rêves de princesses car tout ça c'est terminé, Amanda. Vous attendez un enfant. Vous avez un choix à faire, et vous ne pourrez plus vous permettre de fantasmer, alors maintenant dites-moi ce que vous voulez. Est-ce que vous voulez garder cet enfant ? Est-ce que vous voulez avorter ? Le faire adopter ? Je vous écoute. QU'est-ce que vous voulez ?

 

Amanda se passe une main sur le visage en profitant pour essuyer ses larmes et finit par répondre.

Amanda : Je veux garder ce bébé.

Olivia : Très bien.

Amanda : Et je veux que tout le monde sache ce qu'il m'a fait. Il m'a dit qu'il m'aimait, que je devais avoir confiance en lui, qu'il prendrait soin de moi et aujourd'hui je n,ai même plus le droit de le voir cinq minutes et ils pensent tous que je vais accepter ça, que je vais partir sans rien dire. J'avais confiance en lui. Il va me le payer cher.

Olivia : Amanda … 

Amanda : Vous vouliez savoir ce que je veux vraiment… Eh bien, ce que je veux, c'est qu'il paie pour ce qu'il a fait.

 

Olivia la regarde fixement, interdite.

***Photos de vue de Washington***

 

CABINET D'OLIVIA POPE - JOURNÉE

David Rosen set en train d'attendre près de l'entrée du cabinet d'Olivia. Quand la porte de l'ascenseur sonne, il se précipite vers elle. Elle ne s'arrête pas et avance rapidement pour rejoindre son bureau tandis que David la suit.

David : Olivia ! Quelle mine splendide. Un nouveau rouge à lèvre ? Ça te va très bien. Euh… tu vois le petit vieux qui tient le kiosque à journaux juste à coté de chez toi. Tu sais là où j'achète mon journal et mon café tous les jours depuis onze ans.

 

Olivia se retourne, arrivée devant l'entrée de son bureau, levant le sains, prête à tempérer, mais il poursuit et elle soupire.

David : Cet endroit est sacré pour moi. C'est mon seul point de repère et ces vautours de promoteur veulent le faire fermer et je veux que tu les en empêches. Tu pourrais négocier avec eux (elle secoue la tête et rentre dans son bureau)ou les menacer ou faire en sorte d'inscrire ce kiosque au patrimoine national ou une autre de tes super idées. (elle lui ferme la porte au nez) Olivia !

 

Elle va jusqu'à être face au mur où elle repose sa tête et éclate en sanglot. Huck et Abby ouvre la porte et pénètre dans la pièce.

Abby : Est-ce qu'elle… 

Huck : C'est bon, je gère.

 

Abby sort.

Huck : Tu as besoin de quoi ?

Olivia : D'une seule petite minute.

***Photos de la Maison Blanche***

 

MAISON BLANCHE - JOURNÉE

Des bureaux et des couloirs au sein de la maison blanche sont traversés par Cyrus et le président tandis qu'ils discutent.

 

Cyrus : C'est un beau discours

Président Fitzgerald Grant : Oui, mais ça fait quarante ans que les présidents rabâchent le même refrain à L,ouverture de l'OEA. Il y a pas mal de choses qui ont changé depuis la révolution cubaine. Je n,ai pas envie de refaire le même discours. (Il tend le discours à Cyrus.)

Cyrus : C'est un beau discours.

Président Fitzgerald Grant :C'est ce qu'a du penser Eisenhower en l'écrivant. Mais moi, je veux apporter une touche personnelle.

Cyrus : Nous employons les meilleurs auteurs de l'occident.

Président Fitzgerald Grant :Il es peut-être temps de se tourner vers l'orient.

Cyrus : Les gens n'aiment pas trop la nouveauté, vous savez.

Une femme : Monsieur Beene, (Il se tourne vers elle)tout le monde est prêt.

 

Il se retourne vers le président.

Cyrus : Je vais demander à JP et Sally de vous pondre un nouveau discours, d'accord ? Si vous voulez bien m'excuser.

 

Il hoche la tête s'apprêtant à rejoindre la femme qui est entretemps entrée dans un bureau adjacent, mais le président l'arrête et l'interroge à voix basse.

Président Fitzgerald Grant :Du nouveau du coté d'Olivia ?

Cyrus : Rien que je puisse gérer, monsieur le président.

 

Il se dégage et s'en va. Le président fait de même.

 

MAISON BLANCHE - SALLE DE RÉUNION - JOURNÉE

Des personnes sont en train de discuter, en train d'attendre.

 

Un homme (s'adressant à une femme): Nous devons revoir les déplacements.

 

Quand Cyrus entre et referme la porte.

 

Cyrus : Billy, je n'ai pas beaucoup de temps.

Billy : Alors, allons droit au but. Je vous présente Sanders Black. Sanders, voici Cyrus Beene.

Sanders : Le plus proche conseiller du président, c'est un honneur.

Cyrus : Je sais que vous avez signé une close de confidentialité et que vous avez été briefé sur l'enjeu délicat de cette réunion, mais je tiens malgré tout à vous rappeler que si j'apprends qu'il y a eu la moindre fuite à la suite de cette réunion, je veillerai personnellement à ce qu'aucun de vous ne retrouve un emploi dans ce pays. Bon je suis pressé, alors au travail.

L'homme en début de scène : Entendu.

Sanders : Compris.

 

Ils avancent tous vers la table et s'y asseye, pendant que Sanders explique ses méthodes.

 

Sanders : Ok, alors. Quand je commence à enquêter sur quelqu'un, je dissèque toute sa vie. Je veux savoir d'ou vient cette personne, je veux savoir ce qu'elle a fait, où elle va qui elle voit, si elle a commis des infractions, si elle a des dettes, des ennemis, si elle boit, si elle fume, si elle single et si elle se shoote. Et si son pire méfait est d'avoir eu une contravention, croyez-moi je le saurais aussi. Ces individus (il tire de son dossiers des photos des membres de l'équipe d'Olivia.) ont bien plus de choses à se reprocher que des amendes. Commençons par Olivia Pope.

 

Cyrus prend la photo d'Olivia entre ses mains. La photo apparait en grand dans un cliquetis d'appareil photo, avant de laisser apparaître l'expression ébahie de Billy.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - JOURNÉE

***Apparition en défilement de photos de Carolina Florez et de ses enfants***

 

On entend Abby en voix off avant de laisser apparaître la salle de réunion où les associés sont en train de faire le tour des informations.

Abby : Carolina Florez, née à Cuba, élevée à Boston Elle était serveuse dans un bar à Harvard quand elle a rencontré un charmant étudiant appelé Benicio ou comme j'aime le surnommer le boucher de San Miguel.

Stephen (de son siège où il est avachi) : Abby …

Ils sont tombés amoureux, se sont mariés et ils est reparti vivre dans son pays natal avec elle. Ils ont eu trois enfants et vécurent très heureux dans leur petite dictature jusqu'à la  dernière où tout a basculé selon leur fils aîné Felipe.

 

 \Flash-back\

On voit Felipe répondre à l'interrogatoire d'Abby et de Stephen.

Felipe : Ils sont restés aux toilettes très longtemps. Je suis allé voir ce qu'ils fabriquaient et c'est là que j'ai vu ces hommes, ils les ont poussés dans un van et j'ai couru à l'intérieur pour demander de le l'aide

\Fin Flash-back\

 

Stephen : La fenêtre des toilettes a volé en éclat, les bris de verre partout des traces de lutte

Abby :  Mais auand nous sommes sortis…

 

\Flash-back\

RUELLE DE WASHINGTON DERRIÈRE UN RESTAURANT - JOURNÉE

La ruelle est crasseuse, mais on voit qu'elle est clairement trop étroite pour qu'un van ait pu y passer. Abby et Stephen sont en train d'observer.

Abby :  C'était peut-être un van miniature ?

Elle prend des photos de la fenêtre cassée.

\Fin Flash-back\

 

CABINET D'OLIVIA POPE - JOURNÉE

Stephen : Aucune issue possible.

Olivia : En tout cas pas comme le fils aîné l'a décrit. Les autres témoins, ça donne quoi ?

 

\Flash-back\

RESTAURANT- JOURNÉE

Apparaît le restaurant, les serveurs sont en train de mettre les tables.

 

Une serveuse : J'ai rien entendu. Ils ont disparu, mais un des enfants est resté là. Il avait l'air terrorisé.

Harrison : Rien d'inhabituel pendant qu'ils étaient à table ?

La serveuse : C'était un déjeuner normal, elle a bu du thé glacé. Son petit garçon était très mignon. Vers la fin du repas, je l'ai vu joué avec sa console de jeu.

Huck : Quel modèle ? Quelle année ?

Harrison : C'est un geek, excusez-le.

La serveuse : J'en sais rien. Elle était blanche ?

\Fin Flash-back\

 

CABINET D'OLIVIA POPE - JOURNÉE

Harrison : Donc oui, pour conclure nous n'avons rien.

Olivia : Tout ça ne colle pas, il faut continuer à creuser, il nous faut un mobile. C'est peut-être un acte politique ou …

Huck : J'ai reçu un signal.

Harrison : Quoi ?

Huck : Le gamin a utilisé la wifi pour jouer avec sa console. Ton gel préféré a réussi à tracer l'adresse IP que le protocole de configuration dynamique a assigné au processeur. Ben du coup, j'ai pu faire un ping du vecteur de géolocalisation du serveur

Olivia : Huck c'est du chinois !

Huck : J'ai localisé la console, donc j'ai localisé la famille.

Olivia : Alors allez-y tout de suite. Appelez David pour qu'il vous envoie du renfort. N'intervenez pas tout seul.

 

Tout le monde sort, laissant Quinn éberluée et assise seule dans la salle. Abandonnant l'idée de comprendre, elle tape des deux mains sur la table.

***Photos de vue de Washington du jour à la nuit***

 

DANS UNE RUE À WASHINGTON - NUIT

Plan d'une rue remplie de voitures de police, sirène hurlante et clignotante, et d'agents de police. David est déjà là, il accueille Abby et Stephen.

 

David (Plein de morgue et d'ironie) : Heureusement que vous m'avez appelé, je ne sais pas comment vous auriez fait sans nous. (il fait un signe de la tête) Je me charge des deux nonnes de gauche, je vous laisse la femme et le bébé.

Une nonne (parlant à l'autre) : Si dieu le veut.

 

On voit alors les deux nonnes apparaître dans le champ. Abby et Stephen se regarde interdit et avance vers le bâtiment. Il s'agit d'un grande bâtisse avec une entrée imposante sous une grande arche.

 

Abby : Tu crois que Huck s'est trompé ?

Stephen : Huck se trompe jamais.

Abby : Donc ce n'était pas un kidnapping.

Stephen : Elle s'est enfuie.

 

Ils se sont arrêtés et on voit une plaque :

"SAINT MARY'S WOMEN'S SHELTER DAY CENTER

M - F : 6 AM - 4PM

SAT - SUN : 8 AM - 2PM"

 

***Photos de la Maison Blanche de nuit***

 

MAISON BLANCHE - SALLE DE RÉUNION - NUIT

Cyrus, Billy, l'homme et la femme sont toujours assis en train d'examiner les dossiers sur les membres de l'équipe Olivia Pope et associés. Tandis que Sanders est toujours debout, répondant aux questions.

 

Cyrus : Et qu'en est-il de ce Huck ? On a rien de plus sur lui ?

Sanders : Eh bien pour commencer, ce n'est pas son vrai nom. La CIA nie le connaître mais cela ne les a pas empêché d'envoyer trois agents à mon bureau pour me dissuader d'enquêter sur lui.

***Apparition en défilement de photos de Huck***

 

Sanders : C'est donc forcément un des leurs. En dehors de ça, cet homme est un mystère.

Billy : Et vous en pensez quoi ?

Sanders : Je pense que c'est pas du tout le genre de type qu'on a envie de croiser en pleine nuit dans une ruelle.

Billy (soupirant) : Aah.

 

MAISON POUR FEMME EN DÉTRESSE SAINTE-MARIE - NUIT

Carolina dépose sa petite fille dans un parc tout en s'expliquant auprès d'Abbé et de Stephen.

 

Carolina : Je le savais, c'était sûr qu'il engagerait quelqu'un pour me retrouver. J'étais trop stupide de croire que ça marcherait. J'ai emmené Paola et Manuel aux toilettes et quand j'ai vu qu'il y avait une issue de secours, je me suis dit : Va-y. Mes gardes du corps étaient au bar et j'ai sauté sur l'occasion.

Stephen : Il vous a battu ?

Carolina : Non.

Abby : Alors pourquoi vous enfuir ?

Carolina : Je n'aime plus mon mari. Quand je l'ai épousé, c'était quelqu'un de bien, quelqu'un de gentil, qui avait le rêve de faire de belles choses pour son pays, mais aujourd'hui Benicio croit que la terre entière est contre lui. Si vous ne pensez pas comme lui, vous disparaissez. Vous pouvez pas dire à quelqu'un comme ça que vous êtes malheureuse, vous pouvez pas demandé le divorce à quelqu'un comme ça. On peut pas quitter quelqu'un comme ça.

 

MAISON BLANCHE - NUIT

Sanders : Abigail Whelan

***Apparition en défilement de photos d'Abby***

 

Sanders : a été marié quatre ans à Charles Putney, le plus jeune fils du gouverneur de Virginie James Putney. Elle l'a quitté après qu'il l'ait roué de coups alors qu'il était ivre.

 

Il passe des photos d'Abby couverte de coups.

***Apparition en défilement de photos d'Abby blessée***

 

Sanders : La procédure de divorce regorge de détails sordides. Tout est dans le dossiers.

 

MAISON POUR FEMME EN DÉTRESSE SAINTE-MARIE - NUIT

Abby : Votre fils aînée nous a dit que vous aviez été kidnappé.

Carolina : Il est venu me chercher aux toilettes au moment où j'ai pensé que je devais m'enfuir. À la seconde où il m'a vue, il a compris.

Abby : Il ne serait pas venu avec vous ?

Carolina : Il adore son père. Je ne pouvais pas lui demander de choisir. Je sais pas, tout s'est passé si vite. J'imagine que vous allez me ramener à mon mari maintenant.

Abby : Non.

Stephen la regarde surpris.

Abby : Soyez tranquille

 

UN BAR - NUIT

Quinn arrive, s'installe à une table où est assis le journaliste Gideon Wallace en définissant tout de suite ce qu'ils sont en train de faire.

 

Quinn : C'est pas un rencard

Gideon : Tiens ta margarita

Quinn : Je ne peux pas sortir avec toi. Je travaille pour Olivia Pope.

 

MAISON BLANCHE - NUIT

Cyrus : Et la nouvelle ?

***Apparition en défilement de photos de Quinn***

 

Sanders : Quinn Perkins. Elle a commencé il y a à peine un mois. Avant ça, elle avait un petit boulot pépère dans un cabinet lambda.

Billy : Pourquoi il n'y a rien dans son dossier ?

Sanders : C'est une bonne question. On travaille encore dessus.

Cyrus : Quel est le problème ?

Sanders : Eh bien, à notre connaissance Quinn Perkins n'existaient pas avant l'année 2008.

 

UN BAR - NUIT

Gideon : Quinn, je te poserais pas de question sur Amanda Tanner. J'ai pas besoin de toi pour écrire mon article. Tu me plais. Ok ? Alors, détend-toi et bois ton verre.

 

Elle sourit, prend son verre et bois. Soudain, elle fronce les sourcils.

 

Quinn : Attends, pourquoi ?

Gideon : Pourquoi quoi ?

Quinn : Pourquoi t'a pas besoin de moi pour ton article ?

Gideon : Parce que j'ai une autre source.

 

Il sourit et boit son verre. Elle reste interloquée, et un peu paniquée. On voit dans le fond du bar, Harrison qui discute et l'aperçoit.

 

MAISON BLANCHE - NUIT

 

Cyrus : Harrison Wright

***Apparition en défilement de photos d'Harrison***

 

Sanders : Harrison Wright, 28 ans, a grandi ici même, à Washington. Il a réussi, je ne sais comment à passer de vendeurs de voiture de luxe à un boulot pour Adnan Salif. Il a gagné un paquet de fric et n'a pris que six mois quand Salif s'est fait pincer pour délit d'initié.

 

Il montre des photos d'Harrisson en prison.

***Apparition en défilement de photos d'Harrison prises en prison***

 

Cyrus : Comment il a fait ?

Sanders : Grâce à son avocate, Olivia Pope, qui l'a fait passer.

Cyrus : Je le savais (secoue la tête).

 

UN HÔTEL - NUIT

À la réception, Abby cherche après une chambre, tandis que Carolina et ses enfants attendent dans l'espace d'accueil, assis sur un sofa.

 

Abby : Bonsoir, ma soeur et ses enfants ont besoin d'une chambre pour la nuit. Deux lits doubles, c'est possible ?

Le réceptionniste (faisant une recherche sur son ordinateur): Oui nous en avons une.

 

Elle lui tend une carte de crédit, et Stephen la prend par le bras pour lui parler à part.

 

Stephen : C'est du pur délire. On doit dire à Olivia qu'on les a récupéré.

Abby : Oui, on lui dira, mais pas avant demain ou après-demain ou plus tard. Dès qu'ils auront obtenu l'asile.

 

Le téléphone de Stephen sort. C'est Olivia.

 

Abby :Olivia est HS, elle a laissé tombé le glaive de la justice.

Stephen : Je ne lui mentirais pas (montrant le téléphone).

 

Abby le lui prend et décroche.

 

Abby : Olivia ? C'est moi. Ça va, Stephen est en train de faire le plein. Oui elle était dans le foyer. Apparemment ce n'est pas un kidnapping. On a essayé de lui parler, mais le foyer avait fermé ses portes pour la nuit. Personne ne peut ni entrer ni sortir. On passera la prendre demain. Oui (hochant la tête). À plus tard.

 

Elle raccroche.

Abby : Et voilà. Ça c'est fait.

 

Elle rend le téléphone et retourne à la réception. Stephen a une expression désapprobatrice.

 

MAISON BLANCHE - NUIT

Sanders : Stephen Finch, …

***Apparition en défilement de photos de Stephen***

 

Sanders : … d'origine écossaise a obtenu la nationalité américaine en 1995, peu de temps après être sorti major de sa promotion en droit à Yale. Puis a été engagé chez Chase & Howard où il est devenu un as du barreau, mais il a fait une dépression alors qu'il défendait le recours collectif contre Bromquest.

Billy : Quoi ? L'usine de produits chimiques qui a empoisonné les enfants en Virginie ?

Sanders : Oui, celle-là. Il a passé deux mois dans un établissement spécialisé en Floride avant de quitter la firme.

 

RUE DE WASHINGTON - NUIT

Olivia et Billy se promène. Il avance les bras croisés.

 

Billy : Olivia Pope, qu'est-ce que vous avez fait ?

Olivia : De quoi vous parlez, Billy ?

Billy : Cyrus a fait appel à Sanders Black. Rien que pour vous (Il décroise les bras).

Olivia : Sanders Black n'est qu'un petit rocker qui est arrogant.

Billy : Napoléon aussi, et il a fait des sacrés ravages (il écarte les bras faisant de larges mouvement en parlant).

Olivia : Pourquoi est-ce que vous me dites tout ça ?

Billy : Si vous m'expliquiez ce qu'il se passe (il se tourne vers elle, la faisant s'arrêter avec des gestes montrant qu'il est désarmé face à la situation), je pourrais certainement vous aider. Je n'ai pas envie de passer pour un traître, et tôt ou tard je vais devoir rendre des comptes  (il place ses mains dans ses poches).

 

Quelques secondes de silence, avant qu'il ne laisse échapper un soupir. Olivia prend son téléphone et contacte Cyrus.

 

Olivia : Olivia Pope, pour Cyrus Beene.

 

Il panique, elle tend la main pour lui faire signe de se calmer tandis qu'il se passe la main dans les cheveux, puis sur le visage.

 

Olivia : Vous avez envie de jouer au plus malin, alors oublions l'argent. Nous avons pris nos dispositions pour un grand déballage dans l'émission de Diane Sawyer (Elle raccroche). Prenez soin de vous, Billy.

 

Elle part.

 

MAISON BLANCHE - NUIT

Cyrus raccroche le téléphone, écoutant Sanders.

 

Sanders : Elle les a tous remis sur pied. Son équipe serait prête à mourir pour elle. Il nous faut plus d'éléments. Donnez-moi quelque chose à me mettre sous la dent. Je veux mieux que ça.

 

\Flash-back\

Billy : Il y a quelque chose qui pourrait vous intéresser. Olivia Pope a eu une aventure pendant la campagne.

Sanders (assis): Nous n'avons pas encore de nom, mais donnez-nous un jour ou deux,

Cyrus  (debout) : Non, aucune importance.

Monsieur si je puis me permettre, je pense que c'est notre meilleure piste. Parce qu'en dehors de ça, Olivia Pope est irréprochable.

Sanders : Messieurs, j'ai un pays à diriger, je n'ai pas de temps à perdre avec ses idioties qui nous servent strictement à rien. Passez à autre chose.

 

Il s'en va, Billy Chambers le regardant partir, pensif. Il finit par laisser tomber.

Billy : Vous avez entendu.

\Fin Flash-back\

***Apparition en défilement de photos d'Olivia avec le président***

 

CABINET D'OLIVIA POPE - CUISINETTE - JOURNÉE

Quinn et Harrison sont en train de se préparer un café. Il prend une tasse et se verse du café tandis qu'il entame la conversation.

 

Harrison : Laisse tomber cette histoire.

Quinn : Quoi ? Quelle histoire ?

Harrison : t'ai vue dans ce bar hier soir (il repose la cafetière).

Quinn : Quel bar ? Je comprends pas.

Tu mens, et le problème c'est que ça se voit comme le nez au milieu de la figure. À chaque fois, on dirait que tu vas fondre en larme et là tu es sur le point de le faire.

Quinn : J'ai pas du tout envie de pleurer.

Bon si tu continues à voir ce type, un jour arrivera où tu seras obligée de lui mentir pour protéger un client et on ne ment pas aux journalistes, parce qu'une fois que le mal est fait, c'est trop tard. Tu peux faire une croix sur la seule chose que tu dois protéger à tout prix, ta crédibilité. Et pas seulement la tienne, la mienne aussi et celle de toute l'équipe et je ne tiens pas à ce que ça arrive. Alors fais-en sorte que ça n'arrive pas. Ressaisis-toi et laisse tomber.

 

Il part la laissant la bouche ouverte, ne sachant quoi répondre.

***Photos de la Maison Blanche***

 

MAISON BLANCHE - BUREAU OVALE - JOURNÉE

Le président est assis en train de lire des feuillets, quand la porte s'ouvre laissant passer Cyrus.

 

Président Fitzgerald Grant : Cyrus ! J'imagine que JP et Sally sont au bord de la crise de nerfs mais j'ai réécrit mon discours et c'est pas mal, même très bien.

Cyrus : Amanda Tanner est enceinte.

Président Fitzgerald Grant : Pardon ?

Cyrus : La bonne nouvelle, c'est qu'elle ne veut pas de votre argent (il s'assit). Elle veut son heure de gloire. L'autre bonne nouvelle, on n'a plus à se soucier de cette sex-tape (Il a posé ses pieds croisés sur la table basse et sa tête repose contre ses mains entrelacées). Parce qu'entre-nous, quand on porte un enfant à l'ADN présidentiel, une sex-tape à coté, c'est de la piquette.

Président Fitzgerald Grant : Je ne suis pas le père.

Cyrus : Alors apprenez cette phrase par coeur, vous risquez de la répéter souvent.

Président Fitzgerald Grant : ALors, on fait quoi ? Quel est notre meilleure option ?

 

Cyrus de met à rire.

 

Cyrus : Alors, là aucune idée.

Président Fitzgerald Grant : Je comprends que vous soyez furieux, mais il faut qu'on trouve une solution.

Cyrus : Une solution, voyons. Euh … attendez voilà comment je vois les choses. Soit vous démissionnez tout de suite, soit vous laissez Amanda raconter son histoire en pleurnichant sur tous les plateaux de télé. Il y aura des audiences, vous serez destitué et contraint de quitter la présidence. Votre vice-présidente, cette crétine ultra conservatrice qui pense que le tea party a été créé pour baisser l'impôt sur la fortune et qui semble croire dur comme fer que nous descendons d'Adam et Ève, prendra votre place. Mais quelle importance, nous avons gagné les États les plus durs, ils vont être tellement contents d'avoir leur grand gourou à la tête du pays. Huum, le mariage homo ne sera jamais à l'ordre du jour et les femmes perdront le droit à l'avortement, mais on s'en fiche pas mal. Nous sommes tous républicains, même si la futur présidente se chargera de salir notre image. Vous serez discrédité et retournerez vivre en Californie. Pendant un temps, vous ferez profil bas et puis un jour, une maison d'édition prestigieuse vous proposera une fortune pour écrire un bouquin sauf que cela ne parlera pas de ce que tout le monde veut savoir, ça ne parlera pas de votre crapuleuse liaison avec votre assistante, non ça parlera de POLITIQUE ! Et de votre vision de l'économie et vous en vendrez trois, parce que tout le monde se fichera de vos idées sur la politique et l'économie puisque vous ne serez plus président. Vous ne serez plus qu'une bonne vanne dans les talk-show du soir. Mellie, votre charmante et ambitieuse épouse, qui en plus dispose d'une jolie fortune n'acceptera jamais le crique qu'a vécu Hillary en 98. Non, monsieur, on est au vingt et unième siècle, elle vous quittera et prendra les enfants avec elle et tout le monde applaudira des deux mains, des conservateurs aux féministes parce que vous êtes un sale type qui a eu un enfant en dehors du mariage et personne n'en doutera grâce à cet enregistrement. Vous vous retrouverez seul dans votre maison de Santa Barbara à écouter vos vieux disques, en ressassant la même histoire au pauvre agent chargé de votre protection et pas assez malin pour oser demander sa mutation et puis un jour, dans quoi disons dans trois ou quatre ans environ, vous vous enfermerez dans la salle de bain avec le revolver que votre père vous a offert quand vous avez été élu gouverneur. Vous le mettrez dans votre bouche et vous ferez sauter le caisson.

 

Une pause se fait.

Cyrus : Vu qu'Oprah a pris sa retraite, je ferai sûrement une interview post-funérailles avec Barbara Walters. Mais ça va, elle est sympa.

 

Il se relève soudainement et se dirige vers la porte.

Cyrus : Mais je vous laisse peaufiner votre discours, parce que ça, c'est important (il glousse une dernière fois). Ça c'est vraiment important.

 

Il referme la porte, laissant le président seul.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - BUREAU - JOURNÉE

Dans un bureau confortablement aménagé, Olivia, Amanda, Stephen et Quinn sont assis respectivement sur un divan et des fauteuils.

 

Stephen : Nous lancerons une action en recherche de paternité à la juridiction compétente. Il y aura ensuite une audience, ainsi qu'un test ADN. Après ça, la machine de guerre sera lancée vu que l'action sera publique.

 

Il tend les papiers à Amanda qui les réceptionne et les lis. En même temps Quinn prend des notes.

 

Olivia : Ce même jour, vous enregistrerez une interview pour l'émission de Diane Sawyer

Amanda : Diane Sawyer ?

Olivia : Ne vous inquiétez pas. Nous ferons d'abord une répétition pour vous préparer aux questions qu'elles vous posera. Mieux vaut éviter les mauvaises surprises.

Stephen : Si vous vous préparez bien, vous n'avez rien à craindre.

Olivia : Il va falloir appeler vos parents et tous vos amis aussi pour les prévenir de ce qui va vous arriver. Vos parents devront sûrement aller à l'hôtel, parce qu'une fois que l'émission sera diffusée, leur rue va grouiller de journalistes et ils ne sont pas tous très bien élevé. Je comprends que vous soyez effrayée. Tout ça est assez traumatisant mais n,oubliez jamais que nous sommes en train de parler du président des États Unis. Vous voulez lui faire la peau, d'accord, mais sachez qu'il y aura des dégâts collatéraux.

 

La porte s'ouvre, Huck apparaît.

 

Huck : Olivia ?

 

Elle se lève et le suit, en refermant la porte.

 

CABINET D'OLIVIA POPE  - SALLE D'ATTENTE - JOURNÉE

Olivia sort d'un bureau, et David Rosen qui attendait assis dans un canapé se lève.

 

David : Hum j'ai bien vu que je tombais mal tout à l'heure pour te demander un service, mais il faut quand même que tu m'en rendes un et je me permet de te rappeler que tu me dois bien ça, sachant que j'ai fait intervenir six flics des forces spéciales en heures sup pour assiéger une église remplies de bonne soeur. Et je suis prêt à passer l'éponge là-dessus et sur toutes les autres faveurs que tu m'a demandée si tu acceptes d'aider un vieil ami à moi.

Olivia : David !

David : Oui ?

Olivia :Quand tu m'as parlé de ça ce matin, j'ai été impolie de ne pas te répondre, mais cette fois je vais tâcher d'être plus claire. J'ai des choses affreusement plus importante à régler dans l'immédiat que le sort réservé à ton kiosque pourri où tu achètes ton journal. Je n'ai pas une minute à consacrer à ton problème, désolée. Mais tu n'as qu'à me facturer les heures sup.

 

Elle s'en va.

***Photos de vue de Washington***

L'HÔTEL -JOURNÉE

Abby se présente à la réception.

 

Abby : Bonjour, excusez-moi. Ma soeur et ses deux jeunes enfants ont pris une chambre hier, la 402 je crois.

Un réceptionniste (pianotant sur son ordinateur) : D'accord, voyons la chambre 402. Oui elle a été libérée.

 

Abby est sous le choc et semble paniquée.

 

CABINET D'OLIVIA POPE  - JOURNÉE

Abby entre dans le cabinet et croise Harrison qui mange une pomme.

 

Harrison : Tu vas te faire engueuler.

 

Elle poursuit son chemin, passe entre deux rangées de gardes et arrive dans la salle de réunion.

 

CABINET D'OLIVIA POPE  - SALLE DE RÉUNION - JOURNÉE

Carolina est assise dans un canapé et les membres de l'équipe discutent de manière souriante avec le général.

 

Olivia : Bien sûr. Oui sans faute.

 

Abby entre en faisant un ah souriant et satisfait, attirant l'attention de Stephen sur elle.

 

Stephen : Là voilà.

 

Olivia se tourne tout sourire.

 

Olivia : Ah Abby, tu tombes bien, j'étais justement en train de dire au général que c'était Stephen et toi qui aviez retrouvé madame Florez.

General Benicio Florez : Je ne vous remercierais jamais assez.

 

Elle hocha la tête avec un sourire forcé.

 

General Benicio Florez : J'ai bien cru que je ne les reverrais pas. Merci.

Abby : Je vous en prie.

Olivia (un énorme sourire plaqué sur le visage) : Les kidnappeurs étaient sûrement des alliés d'un groupe ennemi du général. Sans doute une communauté exilée. Enfin Dieu, merci qui que ça ait pu être, ils ont pris peur et ils ont laissé Carolina et ses enfants dans ce foyer, sains et saufs.

Abby (Même sourire plaqué sur le visage, et hochant la tête pour montrer son accord) : C'est ça, sains et saufs.

 

CABINET D'OLIVIA POPE  - SALLE DE RÉUNION - JOURNÉE - PLUS TARD

Les Florez sont partis et ne restent dans la pièce qu'Abby et Olivia, cette dernière est appuyée contre la table de réunion. Abby est en train d'arracher les photos collées contre les vitres de la pièce.

 

Olivia : Tu n'avais pas le droit de faire ce que tu as fait.

Abby (criant) : Comment ça, j'avais pas le droit ?

Olivia : Pas le droit. Cette femme n'était pas notre cliente.

Abby (criant) : C'était sa seule chance et tu as tout foutu en l'air.

Olivia (criant) : C'est elle qui a choisi d'épouser cet homme. Elle a choisi d'avoir des enfants avec lui et aujourd'hui vingt ans plus tard elle réalise qu'elle partage son lit avec un monstre et qu'elle veut s'enfuir.

Abby (criant et la coupant en même temps) : Et c'est ça qui te permet de décider ce qui est bien pour elle ? Je rêve que tu oses me dire ça quand je sais ce que tu as fait pour moi.

Olivia (criant et lui coupant la parole aussi) :C'est pas ma faute si elle est tombée amoureuse du mauvais numéro.

Abby (criant) : Non celle qui s'est trompée, c'est toi. Quand J'ai voulu quitter Charles…

Olivia (criant plus fort et la coupant également) : Elle s'est mise toute seule dans cette situation impossible.

Abby (Reprenant plus fort) : Quand j'ai voulu quitter Charles.

Olivia (criant) :J'ai fait ce que j'avais à faire pour mon client et ça n'a pas été aussi facile que tu le crois. Mais si ça ne te convient pas tant pis, c'est mon nom qui est inscrit sur la porte. Pas le tien.

Abby (en explosant) : Et moi alors ? Quand j'ai voulu quitter Charles ?

 

Elle lui jette les photos qu'elle vient de retirer. Olivia est choquée par sa violence.

 

Abby (criant) : Ne viens surtout pas me parler de choix difficile, Olivia. Pas à moi, s'il te plaît ! Cette femme a besoin de nous. Je ne sais pas ce qui t'arrive en ce moment, mais je ne te reconnais plus. Tu vis peut-être des choses que tu n'as pas envie de partager avec nous, ça je comprends. Tu as le droit d'avoir des problèmes, comme tout le monde et j'en suis désolée, vraiment. Mais ça ne veut pas dire pour autant que tu dois cesser d'être Olivia Pope. Quand Charles m'a cassée trois côtes et fracture la mâchoire et qu'après il m'a jetée dans la neige en chemise de nuit, Olivia Pope a pris une barre de fer et lui a brisé les rotules, et ensuite cette même Olivia m'a trouvé le meilleur avocat qui soit et j'ai enfin pu obtenir le divorce. C'est cette Olivia que je connais, c'est ta nature profonde. Tu es le chef des gladiateurs, tu sais très bien que pour toi je serais prête à aller jusqu'au bout du monde. Mais pour ça, il faut que tu reviennes, qu'on te retrouve comme avant. Tu ne peux pas te permettre de te pointer ici en étant quelqu'un d'autre. Tu as fait le mauvais choix, cette fois.

 

Olivia reste figée sur place.

***Photos de vue de Washington***

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE - JOURNÉE

Amanda est assise en tailleur sur le canapé, tandis que Quinn déballe des sac devant elle sur la table basse.

 

Quinn : Voilà, je vous ai apporté un petit snack et j'ai raflé tout le stock des magasines peuple. Dites-moi si vous avez besoin d'autre chose. Il faut que je retourne au bureau.

Amanda : Sol crasseux et murs en terre séchées.

Quinn : Je vous demande pardon ?

Amanda : Quand j'étais en dernière année à la fac, j'ai vu une photo dans un magasine. C'était une petite école en Inde ou au Népal peut-être. C'était très sale et boueux et il y avait des bancs délabrés à la place des pupitres. J'avais jamais rien vu de plus triste, mais le pire dans tout ça, c'est qu'il n'y avait pas de filles sur la photo. Que des garçons, parce que l'école était interdite aux filles. C'est pour ça que je suis venue à Washington, pas pour me retrouver enceinte. Je voulais que vous sachiez que j'étais pas une bimbo écervelée qui … Il existe encore des pays où les filles n'ont pas la chance d'être éduquées simplement parce qu'elles sont des filles.

 

Quinn s'asseoit près d'elle.

Quinn : Vous pouvez encore le faire, ce pour quoi vous êtes venue. Vous n'êtes pas obligée de vous infliger ça.

 

Amanda a un petit sourire et elle hoche un peu la tête.

 

SUITE DE L'HÔTEL DU GÉNÉRAL FLOREZ  - JOURNÉE

Felipe se sert à manger, Carolina écoute son mari à la télévision, sa fille sur les genoux tandis que Manuel dort sur un canapé.

 

General Benicio Florez (à la télévision) : Nous avons résisté aux calomnies répandues par les médias les plus influents et aux menaces sans fin de l'empire capitaliste (Carolina détourna la tête vers la fenêtre). Nous avons résisté au manque de respect le plus élémentaire pour la souveraineté…

 

Les portes s'ouvrent, laissant passer Olivia et son équipe.

 

Olivia : Si vous voulez toujours l'asile politique, il est encore temps. Il y a une voiture en bas, prête à vous conduire vous et vos enfants dans un lieu sécurisé. Mais si vous voulez partir, il faut vous décider tout de suite. Voulez-vous l,asile politique ?

Carolina : Les agents de sécurité de mon mari sont en bas, ils ne me laisseront pas quitter l'immeuble.

Huck : On a quelqu'un avec eux.

 

COULOIR DE L'HÔTEL  - JOURNÉE

Harrison discute, entouré de soldats.

 

Si elle veut s'en aller, vous ne pouvez pas l'en empêcher, à moins que vous ne vouliez qu'on parle du code 120, article 42, que vous n'êtes certainement pas sans connaître. Bon je vais vous rafraîchir la mémoire : l'asile politique est accordée aux épouses sujettes à la persécution de leur mari ou la craignant de raison légitime pour des questions de race, de religion, de nationalité, d'appartenance à un groupe ou dans le cas présent pour divergence d'opinions politiques donc vous pouvez objecter, riposter, protester, tout ce que vous voulez, mais au cas où vous ne l'auriez pas remarqué elle est sur le sol américain. En d'autres termes, rien de tout cela ne relève de votre juridiction.

 

SUITE DE L'HÔTEL  - JOURNÉE

À la télévision, le général vient de terminer son discours, Abby le voit quitter la scène.

 

Abby : Olivia, faut qu'on bouge, tout de suite.

 

Olivia se tourne vers Abby, voit la même chose, se retourne vers Carolina l'interrogeant du regard. Celle-ci hoche la tête.

 

Carolina : D'accord.

 

Elle se lève.

Olivia : Huck, le bébé.

 

Carolina tend le bébé à Huck qui le prend.

Carolina : Merci. Manuel, réveille-toi, on doit s'en aller.

 

Elle prend son sac, tandis que la fixe Felipe, perdu.

 

Olivia : Huck !

Huck : J'ai fait tomber la tétine

Carolina : On y va!

 

Felipe ne bouge pas.

 

Carolina : Felipe ? Cariño ?

 

Il se décide enfin. Tout le monde se tourne vers les portes pour sortir et elles s'ouvrent laissant passer le général Florez.

 

Olivia : Général Florez, Quel magnifique discours, j'allais justement venir vous féliciter.

 

Le silence se fait et Carolina posa sa main sur l'épaule d'Olivia.

 

Carolina : Non. Benicio, elles m'aident parce que je te quitte. Il n'y a pas eu de kidnapping, pas d'hommes, pas de van, non. Je suis partie toute seule. Je suis partie parce que je veux te quitter. Je suis partie parce que je ne t'aime plus.

General Benicio Florez : Bien, alors va-t-en. Mais tu pars sans les enfants, je les ramène avec moi.

Carolina : Benicio, tu ne peux pas.

General Benicio Florez : Non, Carolina, mija, je ne te laisserais pas vivre dans ce pays avec mes enfants sans intervenir. Ce petit jeu est terminé. Donne-moi ma fille.

Carolina (cri déchirant) : Non, Non … Noon (elle éclate en sanglots).

 

Dans les bras de son père, Paola se met aussi à pleurer. L'équipe est atterrée.

 

L'APPARTEMENT DU JOURNALISTE GIDEON WALLACE - JOURNÉE

Gideon est en train de travail sur son ordinateur, il semble étudier des photos et des vidéos. Il trouve une image où le président est penché à l'oreille d'Amanda alors qu'il caresse son chien. Il imprime la photo agrandie.

***Photos de vue de Washington***

 

VOITURE PRÉSIDENTIELLE  - JOURNÉE

Mellie : Avec les enfants, on s'est dit qu'on pourrait aller à Santa Barbara pour le week-end. Ils ont très envie de voir leur copain. Tu te rends compte qu'on est pas rentré chez nous depuis ton investiture ? Ça doit faire quinze mois.

 

N'obtenant pas de réponse, elle l'observe.

Mellie : Fitz ?

Président Fitzgerald Grant : Et si tout s'arrêtait, est-ce que ce serait si grave que ça ?

Mellie : C'est à dire ?

Président Fitzgerald Grant : Je voulais aider mes concitoyens, c'était ça mon but. Je me suis présenté pour les aider, pas pour la fonction. Je pourrais trouver d'autres moyens pour changer les choses.

Mellie : Qu'est-ce que tu as ? Qu'est-ce qui se passe ?

 

Il lui caresse le visage. Elle attrape son poignet amoureusement.

 

Président Fitzgerald Grant : Ce serait si terrible ? Si tout s'arrêtait ?

 

Elle fronce les sourcils, semblant énervée.

 

Mellie : Oui ce serait terrible. Ce serait même catastrophique. Alors ressaisis-toi bon sang, tu as un discours à prononcer.

 

Il soupire et se remet à regarder droit devant lui. Elle fait de même puis reprend.

 

Mellie : Bon, nous irons à Santa Barbara plus tard, peut-être à Noël ?

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE - JOURNÉE

Amanda prend un portable et compose un numéro

 

Amanda : C'est moi. C'est bon là, ça suffit, j'en peux plus. J'arrête de mentir. J'arrête tout. Je vais leur dire la vérité.

 

SALLE DE CONFÉRENCE de l'OEA - JOURNÉE

Le président effectue son discours depuis un pupitre sur une estrade entourée de journalistes et cameramen. Dans la salle, les représentants des États d'Amérique.

 

Président Fitzgerald Grant : Et aujourd'hui je déclare à tous les citoyens des États d'Amérique que la démocratie est leur destin. J'en appelle à tous mes partenaires dirigeants et je leur demande de faire front ensemble et de parler d'une seule voix, forte, intelligible et puissante, afin que le général Florez, le président Chavez et le président Castro, ainsi que tous ceux qui bafouent les libertés individuelles les plus élémentaires puissent nous entendre. Votre époque est révolue.

 

Applaudissements, sauf bien sûr du général Florez.

***Photos de la Maison Blanche***

 

MAISON BLANCHE - BUREAU DE CYRUS - JOURNÉE

 

Président Fitzgerald Grant : Voilà comment je vois les choses. Tous les chemins nous ramène à Amanda Tanner. Elle prétends que nous avons eu une liaison, elle prétend porter mon enfant. Sans elle, il n'y a plus que cet enregistrement (il s'assied dans un fauteuil). Sans elle, il n'y a qu'une voix similaire à la mienne sur une bande. Il n'y a aucune preuve. Personne ne prendra cet enregistrement au sérieux sans garantie, ce qui veut dire que notre seul problème c'est Amanda Tanner. Mais ce n'est qu'une petite gamine, on ne risque rien. Notre vrai problème dans tout ça, c'est Olivia Pope.

Cyrus : Vous réalisez…

Président Fitzgerald Grant : J'ai choisi de faire ce travail pour aider mes concitoyens. (il se lève) Pour que ce pays devienne meilleur. Je suis le président des États Unis d'Amérique. Il est temps que j'agisse comme tel (il sort).

Cyrus : Merci beaucoup, monsieur le président.

 

Le président hoche la tête et ferme la porte. Cyrus repose son stylo et fait un mouvement de liesse avant de se laisser retomber dans son fauteuil satisfait.

 

MAISON BLANCHE - COULOIR - JOURNÉE

Le président avance, déterminé, avant de finir par s'arrêter. Il reprend une respiration et repart, la tête haute.

 

RUE DEVANT LE BÂTIMENT DE L'OEA - JOURNÉE

Le général Florez, entouré de ses soldats est en train de rejoindre sa voiture. Olivia surgit et court après.

 

Olivia : Général Florez, (en courant)Géneral Florez, s'il vous plaît, Réfléchissez.

Il s'arrête et se tourne vers elle.

 

Général Benicio Florez : Muevase. (Écartez-vous.)

Les soldats s'écartent.

 

Général Benicio Florez : Vous savez que la convention de la Haie garantit que la décision de garde doit avoir lieu dans le pays d'origine des parents. N'est-ce pas ?

Olivia (hochant la tête.) : Oui

Général Benicio Florez (en s'en allant) : Bien.

Olivia (le suivant) : Je sais. Je sais que c'est votre épouse. Je sais que c'est la mère de vos enfants. Je sais qu'elle paraît fragile pour le moment, mais c'est une femme intelligente. C'est une femme qui a du pouvoir. Les femmes de la trempe de Carolina ne vont pas se terrer quelque part sans rien dire lorsqu'on les attaque de plein fouet, elles ripostent. En écrivant leur mémoire, en apparaissant dans des talk-show, ou en participant à des soirées de charité où elles pourraient parler des droits des femmes dans les pays en voie de développement et comment son bébé lui a été sauvagement arraché des bras par un dictateur sans pitié, qui s'occupe aussi mal de sa famille que de son pays. Et puis un beau jour arrivera, où elle ne sera plus simplement la mère de vos enfants, elle sera une héroïne et tout le monde que ce soit ici, ailleurs ou dans votre petite dictature, tout le monde aime les héros, Général. Les hommes sont prêts à se rassembler et à se battre pour soutenir les héros et je mettrais toute mon énergie à faire en sorte que le reste du monde soit derrière eux quand ils se lèveront. Donc, faites très attention à ce que vous allez faire. Parce que vos actions d'aujourd'hui vont forcément déterminer votre survie politique. Cette femme peut soit continuer à être la mère de vos enfants, soir devenir le visage de l'opposition, alors à vous de voir qu'est-ce que vous préférez.

***Photos de vue de Washington***

 

RUE DEVANT L'HÔTEL - NUIT

Le général rejoint sa voiture, accompagné de son fils Felipe, à qui il fait ses aux-revoirs.

 

Général Benicio Florez :Cet été, nous irons en Italie, on ira pêcher rien que tous les deux.

 

Felipe lui fait un au-revoir militaire, les armes coulant sur son visage, son père sourit, fait de même et monte en voiture.

 

BAR - NUIT

Quinn et Gideon sont en train de s'embrasser.

Gideon : J'ai juste une petite question.

Quinn : Il me semble qu'on s'était promis de ne pas parler boulot en cas de rencard.

Gideon : Oh alors, c'est un rencard ?

 

Il se penche pour l'embrasser, elle recule pour lui échapper souriant de manière moqueuse.

Quinn : D'accord, juste une question.

Gideon (chuchotant et regardant vers le bar) : Est-ce qu'Amanda Tanner a couché avec le président ?

 

Elle le regarde fixement avant de sourire et de laisser échapper un petit rire.

Quinn : Ça te plairait, hein ça ? Ça te ferait un bon papier.

 

BUREAU DU PROCUREUR - NUIT

Harrison est assis en train de lire le journal dans un fauteuil, les pieds sur le bureau du procureur, quand David Rosen rentre. Il va jusque son bureau où il s'assied.

 

David (sarcastique) : Salut !

Harrison : Dennis et Catherine Mahoney ont émigré d'Irlande à Washington DC durant l'été 1886, juste à temps pour la guerre civile. Ils sont partis de rien et ont bâti un empire en vendant des nouvelles du front. En 1973, leur petite-fille Margaret a vendu la chaîne de kiosques à journaux familiale pour vingt-cinq milliard de dollars, mais elle en a gardé un qu'elle tenait à revendre à un de ses employés  Kiyong Kim qui travaillait pour l'entreprise depuis qu'il avait quitté la Corée du Sud pour Washington, étant lui aussi parti de zéro.  Kiyong Kim a appris l'anglais dans ce kiosque, il est devenu citoyen américain dans ce kiosque et il est finalement devenu propriétaire de ce kiosque à journaux. Parce que les kiosque Mahoney font partie de notre patrimoine, ce serait un crime envers notre nation de faire fermer cet endroit pour enrichir des promoteurs (Il se lève). Une équipe de télé sera demain chez votre ami  Kiyong pour le flash acte de 17h et le DC Weekly veut écrire un article sur lui, pour une parution jeudi prochain (Il dépose son journal replié sur le bureau, le tapote, met les mains en poche et se dirige vers la sortie).

David : Est-ce que vous avez déjà vu Olivia Pope s'excuser auprès de quelqu'un?

Harrison : Elle vient de le faire.

 

Il lui fait un clin d'oeil, ouvre la porte et sort. David sourit.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - BUREAU D'OLIVIA - NUIT

Olivia set en train de faire de la paperasse. Cyrus arrive et entre dans son bureau, les bras chargé de dossiers. Elle se lève.

 

Olivia : Cyrus ?

Cyrus : Non, ne te lève pas, ce ne sera pas long. Voyons (prenant un dossier), Abby Whelan, est-ce que son ex-mari sait où elle est (il dépose le dossier sur le bureau d'Olivia)?  Parce que je crois qu'il la cherche. Stephen Finch (prenant le dossier), Ouch vilain garçon (il le dépose). Et ce type-là (prenant le dossier), Huck, son dossier est un roman à lui tout seul. On le lirait d'une traite. Dire que ce n'est encore qu'un simple brouillon (il le dépose).

Olivia : Quelle entrée Cyrus, je dois dire que je suis terrorisée.

Cyrus : Deux jours de boulot tout au plus, mais je suis inquiet de la quantité de papier que je vais devoir utiliser pour imprimer toutes les saletés que je vais encore trouver.

Olivia : Vous voulez quoi ? Une guerre nucléaire ? J'en ai les moyens moi aussi. Imaginez la taille du champignon atomique qui va se propager au-dessus du président quand on lancera l'action en recherche de paternité. À coté notre interview avec Diane Sawyer aura l'air d'un cadeau. Encore quelques papiers à remplir et je vais avoir besoin d'un peu de sang.

Cyrus (faisant un geste de la main balayant ses arguments) : Oh il me semblait t'avoir mieux enseigné que ça, tu n'as même pas encore déposé ta requête. Je m'attendais à la recevoir plus tôt.

Olivia : Tout ça semble vous rendre incroyablement joyeux, Cyrus.

Cyrus : Oui, oui, j'avoue c'est vrai. Je vais te dire pourquoi. Je suis accro à mon job, mais mon cher et tendre mari m'interdit de travailler le dimanche sauf s'il y a une guerre. C'est pour ça que je déteste les dimanches et que je hais le jardinage. Tu peux donc comprendre mon enthousiasme vu qu'il y a enfin une guerre, une guerre sanglante et effroyable qui débute maintenant.

Olivia : Vous me déclarez la guerre ? SI c'est ce que vous voulez, ça me va.

Cyrus : Ooh non, non ! Non je suis désolé. Je me suis mal fait comprendre. Ce n'est pas ma guerre, tu sais qui m'a envoyé ? Le président des États Unis m'a envoyé dans ce bureau pour t'apporter cette pile de dossiers. Je ne suis pas le chef des armées, je ne suis pas le méchant, je suis juste le coursier qui n'est plus obligé de jardiner. Le président Fitzgerald Thomas Grant, troisième du nom, t'a déclaré la guerre, Olivia. Et il le fait avec tout le  pouvoir que lui confère la maison blanche et le soutien de tout le gouvernement des États Unis. Que Dieu ait pitié de ton âme.

 

Il s'en va.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION  - NUIT

Toute l'équipe est réunie, assise autour de la table, seule Olivia est debout en train de parler.

 

Olivia : Ces derniers temps, je sais que je vous ai imposé beaucoup de choses. Que je vous ai demandé de me faire confiance. Et je sais que ça n'a pas toujours été facile ou juste. Et parfois, il m'arrive d'avoir tort. Mais nous ne pouvons pas laisser tomber l'affaire Amanda Tanner. Tenir tête à la maison blanche est le plus gros défi que nous ayons jamais relevé. Ça va être très dur, ça va faire des dégâts, y compris sur le plan personnel. Mais vous n'êtes pas obligée de me suivre parce que je vous le demande. Pas cette fois. Je voudrais que ce soit votre décision.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE  - NUIT

Amanda est assise en train de regarder la télévision, On entend que le président en train de faire son discours de l'après-midi.

 

Président Fitzgerald Grant : C'est un grand honneur une fois de plus vous accueillir à Washington pour ce sommet. Nous sommes reconnaissant envers ce nouveau monde l'Amérique du Nord et du Sud d'être bien plus qu'un accident géographique.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION  - NUIT

Olivia : Bon, il est temps que nous votions.

Stephen : On ne va pas gagner un centime là-dessus, mais je vote quand-même oui.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE  - NUIT

Président Fitzgerald Grant  (à la télévision) : … Nous peuple libre des Amériques sommes liés (Amanda est attrapée par derrière et bâillonnée par une main) non seulement par une histoire commune mais aussi par … 

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION  - NUIT

Harrison : Je te suis

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE  - NUIT

Amanda se débat, pour tenter de s'échapper tandis que le discours continue.

 

Président Fitzgerald Grant (à la télévision)  : … la liberté, la dignité, le progrès.

 

Amanda et son assaillant tombe par terre.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION  - NUIT

Huck : Oui.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE  - NUIT

Le combat entre Amanda et son adversaire se poursuit, elle essaye d'appeler à l'aide, mais les bruits sont étouffés. Elle a de plus en plus de mal à résister.

 

Président Fitzgerald Grant (à la télévision) : … Mais je suis au regret de vous dire que notre tâche est loin d'être terminée (l'ennemi a sorti une seringue et l'approche des orteils d'Amanda). Car tant qu'il y aura des hommes et des femmes opprimés (Il réussit à planter la seringue et la vide. Elle se détend et devient inerte), privé de leur liberté par les dictateurs, nous ne pourrons pas nous satisfaire d'un statut quo…

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION  - NUIT

Quinn : Bien sûr.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE  - NUIT

L'homme reprend ses affaires.

 

Président Fitzgerald Grant : …  que la démocratie est leur destin.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION  - NUIT

Olivia fixe Abby, qui ne répond pas. Tout le monde se tourne vers elle. Elle finit pas sourire.

 

Abby : Jusqu'au bout du monde.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE  - NUIT

L'homme semble procéder à un certain rangement.

 

Président Fitzgerald Grant : J'en appelle à tous mes partenaires dirigeants et je leur demande de faire front ensemble et de parler d'une seule voix, forte, intelligible et puissante.

 

CABINET D'OLIVIA POPE - SALLE DE RÉUNION  - NUIT

Olivia sourit à tout le monde puis elle reprend un visage ferme.

 

Olivia : Très bien, donc. Que la guerre commence.

 

APPARTEMENT D'OLIVIA POPE  - NUIT

Et s'en va avec Amanda, toujours inerte.

 

Président Fitzgerald Grant : afin que le général Florez, le président Chavez et le président Castro, ainsi que tous ceux qui bafouent les libertés individuelles les plus élémentaires puissent nous entendre. Votre époque est révolue.

 

On entend les applaudissements au moment où l'homme claque la porte.

 

**FIN***

Kikavu ?

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